Reclus dans la capsule de son laboratoire interstellaire, Lars Sonik est en quête de l’Antidote, l’Universel: un doigt synthétique de Devo, une dose de B52'S, un red lipstick du Rocky Horror Picture Show et une mèche de Betty Davis.

 

Imperceptiblement, le breuvage prend une couleur verdâtre et s’échauffe. Docteur Fugu, son fidèle assistant, lâche la fiole. Elle se brise et libère une brume toxique qui emprunte forme humaine et féminine.

 

La Poison est née.

 

Cette créature tient tout autant du cinéma d'Ed Wood que du Grand Guignol. Elle est le feu et la glace, le glam, le rock et l’électro, la distorsion et la synthèse. L'énergie Hives(que) du trio électro-chimique irradie les dancefloors. La Poison vous fait face et prend tous les pouvoirs. A grands renforts de beats corrosifs et de riffs foudroyants, elle libère le super-héro qui sommeille en chacun de nous. Ne reculant devant rien, La Poison n'hésite pas à kidnapper Bertrand Lacombe (DBFC) afin de l'installer aux commandes de leur premier EP: «Antidote for Love».

 

Le compte-à-rebours a commencé, la contamination sonore se propage...

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